Vous envisagez de plus en plus de contracter un crédit immo ? Ce peut être auprès d’une banque, d’une société de microfinance ou d’un investisseur privé ? Voici quelques questions que vous devez vous poser avant tout. Il en va de votre sécurité financière.
De combien avez-vous besoin ?
Choisir le bon capital à emprunter est nécessaire. Vous n’êtes pas sans savoir que les banques et les prêteurs en général se basent sur ce détail pour fixer aussi bien la durée de l’emprunt que le taux à appliquer. Alors, la première question consiste à savoir : de combien avez-vous besoin ?
Ne vous fiez pas uniquement au capital total nécessaire pour la réalisation de votre projet. Si vous avez un peu d’argent de côté, vous pouvez en payer une partie. C’est ce qu’on appelle « un apport personnel ». Et, auprès des banques, cela profite à votre demande. C’est plus rassurant.
Combien pouvez-vous payer par mois ?
Inutile de vous rappeler encore qu’une dette vous engage jusqu’à son parfait payement. Vous profitez ici d’une facilité de payement. En échange du capital, vous aurez des mensualités à payer. Dans ces dernières, vous allez régler une partie de la dette proprement dite, une partie des taux d’intérêt.
Si les mensualités sont trop importantes, vous risquez d’avoir du mal à vous en sortir toutes les fins de mois. Aussi, la seconde question est de savoir : combien pouvez-vous payer par mois ? En fonction de vos possibilités financières, il est possible de négocier une durée plus longue pour le remboursement de votre emprunt. Ce qui vous évitera le surendettement.
Avez-vous des garanties à proposer ?
Contracter un crédit ne se fait pas au hasard. Vous devez proposer des garanties à la banque pour que la demande passe. L’assurance emprunteur est d’ores et déjà obligatoire. Mais, avez-vous des garanties supplémentaires que vous pouvez proposer : hypothécaires, voiture, des biens, etc. ? Cela peut vous ouvrir les portes à des taux plus intéressants et faciliter les démarches auprès des établissements prêteurs.
Les garanties doivent couvrir l’intégralité de votre emprunt, voire plus encore. Dans le cadre d’un crédit hypothécaire, par exemple, la valeur de l’emprunt doit couvrir 80% de celle du bien en gage.
